logo
Helena Noguerra assiste au photocall « Nouveau Jour » lors du 64e Festival de la télévision de Monte-Carlo, le 14 juin 2025 à Monte-Carlo, Monaco I Source : Getty Images
Helena Noguerra assiste au photocall « Nouveau Jour » lors du 64e Festival de la télévision de Monte-Carlo, le 14 juin 2025 à Monte-Carlo, Monaco I Source : Getty Images

Helena Noguerra se confie : sa vision de la vieillesse, loin des clichés

Paula Moskal
30 juil. 2025 - 10:40

Helena Noguerra célèbre la vie avec sérénité, humour et lucidité. Loin des diktats de la jeunesse éternelle, elle savoure le calme des matins, la mer, la littérature et son rôle de grand-mère. Pour elle, vieillir est une aventure magique, un nouvel art de vivre libérateur.

Annonces

À 56 ans, l’actrice, chanteuse et romancière belge d’origine portugaise, Helena Noguerra, n’a jamais été aussi en paix avec elle-même. Loin de fuir les années, elle les embrasse à bras ouverts. Mieux encore : elle les célèbre. Et elle en parle avec une gourmandise tranquille, dans un mélange de poésie, de réalisme et d’autodérision qui fait tout son charme.

Helena Noguerra assiste au photocall « Nouveau Jour » lors du 64e Festival de la télévision de Monte-Carlo, le 14 juin 2025 à Monte-Carlo, Monaco I Source : Getty Images

Helena Noguerra assiste au photocall « Nouveau Jour » lors du 64e Festival de la télévision de Monte-Carlo, le 14 juin 2025 à Monte-Carlo, Monaco I Source : Getty Images

« Vieillir, c’est magique ! »

Dans un entretien accordé au magazine Gala, Helena le dit sans ambages : « Vieillir, c’est assez magique. On change, c’est vrai, mais c’est une joie que d’avoir de nouvelles sensations. Un autre tempo. Une autre position au monde. C’est une belle expérience. » Voilà une philosophie de vie à laquelle elle s’accroche, comme à son nouveau rituel favori : nager à l’aube, dans le calme des premières lueurs du jour.

Annonces

Elle goûte désormais à la quiétude des petits matins dans un modeste trois-pièces tourné vers l’océan. Au journal Le Monde, elle confie ne ressentir aucune attirance pour le luxe ou les escapades au bord d’une piscine chic. Ce qu’elle recherche, ce sont les vagues qui viennent mourir sur le sable, l’odeur marine et l’immensité bleue du ciel – bien loin du marbre froid des hôtels de luxe.

Helena Noguerra assiste à la soirée dédiée aux séries télévisées au Neptune Monaco Beach lors du 64e Festival de la télévision de Monte-Carlo, le 14 juin 2025 à Monte-Carlo, Monaco I Source : Getty Images

Helena Noguerra assiste à la soirée dédiée aux séries télévisées au Neptune Monaco Beach lors du 64e Festival de la télévision de Monte-Carlo, le 14 juin 2025 à Monte-Carlo, Monaco I Source : Getty Images

« Mon rêve absolu, c’est de vivre face à cette vue », glisse-t-elle en regardant l’horizon. Son goût pour la simplicité et son rejet des artifices en disent long sur sa personnalité : ce qu’elle chérit, c’est l’authenticité, l’intensité des sensations vraies. Une existence sans faux-semblants.

Une « mémé » pleine d’amour

Annonces

Elle se sent aujourd’hui bien dans sa peau, dans son âge, dans sa manière d’être femme. Et ce regard neuf porté sur la maturité transparaît dans ses choix de vie, son humour et sa tendresse envers le monde.

Helena Noguerra assiste à la cérémonie d'ouverture du 64e Festival de la télévision de Monte-Carlo, le 13 juin 2025 à Monte-Carlo, Monaco I Source : Getty Images

Helena Noguerra assiste à la cérémonie d'ouverture du 64e Festival de la télévision de Monte-Carlo, le 13 juin 2025 à Monte-Carlo, Monaco I Source : Getty Images

Car oui, Helena est aussi… grand-mère ! Et pas une mamie en tricot et bigoudis, non. Une « mémé » pleine d’amour et de vitalité, comme elle aime se faire appeler par Tahoma, son petit-fils de quatre ans, fruit de l’union entre son fils, le musicien Tanel Derard, et la chanteuse Shy’m.

Elle parle de ce rôle avec un enthousiasme désarmant : « J’aime bien être la daronne et avoir mon âge. Tahoma et moi, on s’entend très bien. J’adore être avec lui. C’est super d’être grand-mère, même très jeune. Je le connaîtrai encore plus longtemps ! Et si je dois mourir tôt, ça sera déjà ça de pris. » Une pensée douce-amère, teintée d’humour noir, mais toujours sincère. Chez Helena, la légèreté flirte souvent avec la profondeur.

Annonces
Helena Noguerra assiste à la première du film « BDE » au Publicis Champs-Élysées le 20 février 2023 à Paris, en France I Source : Getty Images

Helena Noguerra assiste à la première du film « BDE » au Publicis Champs-Élysées le 20 février 2023 à Paris, en France I Source : Getty Images

Un esprit lettré

Autre facette d’Helena Noguerra, moins connue du grand public : sa passion pour la littérature. Elle lit beaucoup, et pas n’importe quoi. Nietzsche, Schopenhauer, mais aussi des romans contemporains, souvent dénichés dans sa librairie du quartier des Abbesses, à Paris.

Et sa passion va jusqu’à l’au-delà. Elle a déjà laissé des instructions très précises : le jour de sa mort, elle veut être enterrée avec une sélection de livres qu’elle n’aura pas eu le temps de lire. « Je veux un gros cercueil avec tous les livres que je n’aurais pas lus dedans, il faut que je les emmène là-haut », affirme-telle avec un sérieux malicieux dans les colonnes de Paris Match. Sa libraire a même reçu la consigne. On ne sait jamais…

Annonces
Helena Noguerra assiste à la 3e cérémonie des Prix de la critique de cinéma français au Silencio Des Prés, le 4 février 2024 à Paris, en France I Source : Getty Images

Helena Noguerra assiste à la 3e cérémonie des Prix de la critique de cinéma français au Silencio Des Prés, le 4 février 2024 à Paris, en France I Source : Getty Images

Une leçon de liberté et de joie

Helena Noguerra est femme qui ne se prend pas au sérieux mais qui prend la vie très au sérieux. Une femme qui accepte le temps qui passe, qui rit de la mort, qui pleure en lisant de la poésie, qui nage à l’aube pour sentir son corps exister. Une femme qui a compris que l’essentiel n’est pas de rester jeune à tout prix, mais de rester vivante — curieuse, aimante, vibrante.

À travers ses confidences, elle nous livre une leçon inattendue : non, vieillir n’est pas un naufrage. C’est, au contraire, une forme d’élévation. Un apprentissage, une libération.

Annonces
Articles connexes

Pour le 45e anniversaire de ma mère, mon père lui a dit : « Tu as dépassé ta date de péremption », lui a remis les papiers du divorce et est parti – Un an plus tard, c'est elle qui a eu le dernier mot

31 mars 2026

Heidi Klum se confie sur ce que son mari lui a dit alors que son corps changeait au fil des années

10 juil. 2026

Des voisins ont appelé les autorités pour dénoncer mon père de 72 ans qui vendait des chiens pour gagner de l'argent – Quand nous avons ouvert son garage, le policier en avait les larmes aux yeux

09 avr. 2026

Nathalie Baye : les derniers jours d’une icône du cinéma français

20 avr. 2026

Ma belle-mère a commencé à appeler mon bébé « sa fille » – puis j’ai découvert ce qu’elle racontait aux gens

26 juin 2026

Pendant neuf ans, j’ai acheté des médicaments et préparé des repas pour mon voisin âgé – après ses funérailles, j’ai reçu une lettre de sa part

30 juin 2026

C’est une vieille amie qui m’a appris l’existence de notre réunion des 20 ans du lycée, car personne n’avait pris la peine de m’inviter – mais dès que j’ai franchi ces portes, j’ai compris pourquoi

18 juin 2026

Mon mari a réservé des places en première classe pour lui et sa mère, puis m'a donné trois billets en classe économique avec les enfants – Je lui ai donc donné une leçon avant même que l'avion ne décolle

07 juil. 2026

Ma nouvelle voisine jurait qu’elle me connaissait depuis le lycée – Le problème, c’est que je ne l’avais jamais rencontrée

19 juin 2026

La seule personne à avoir assisté à tous les enterrements de la ville n'avait aucun lien de parenté avec qui que ce soit

08 juil. 2026

Ma petite-fille n'est jamais rentrée d'une sortie en kayak avec son oncle – Sept ans plus tard, ce que j'ai trouvé dans son vieux gilet de sauvetage m'a poussée à appeler le 911

24 juil. 2026