
Meryl Streep et Anne Hathaway I Source : Getty Images
« Une catastrophe » : le look d’Anne Hathaway pour la promotion de « Le Diable s’habille en Prada 2 » déclenche une vague de critiques
Censée incarner l’élégance et l’audace d’un film culte de la mode, Anne Hathaway divise pourtant les internautes. Lors de la conférence de presse à Séoul pour Le Diable s’habille en Prada 2, son look controversé a suscité une pluie de critiques, oscillant entre incompréhension et déception.
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À l’occasion de la tournée promotionnelle très attendue de « Le Diable s’habille en Prada 2 », chaque apparition publique des stars du film est scrutée avec une attention quasi obsessionnelle. Vingt ans après le succès culte du premier volet, l’enjeu est de taille : renouer avec l’aura fashion qui a marqué toute une génération. Pourtant, lors de la conférence de presse organisée à Séoul, une silhouette en particulier a déclenché une véritable tempête médiatique — celle d’Anne Hathaway.

Anne Hathaway assiste à la conférence de presse du film « Le Diable s'habille en Prada 2 » au Four Seasons, le 8 avril 2026 à Séoul, en Corée du Sud I Source : Getty Images
L’actrice, qui incarne l’inoubliable Andy Sachs, avait pourtant tout pour séduire. Dans une volonté manifeste de s’inscrire dans une esthétique audacieuse, elle est apparue vêtue d’une tenue issue de la collection printemps-été 2026 de Vaquera. Le choix, résolument conceptuel, reposait sur un haut blanc sculptural, aux volumes exagérés, glissant délicatement sur les épaules et formant des manches amples, presque nuageuses. Sous cette apparente fluidité, un corset structuré venait cintrer la taille, créant un contraste saisissant entre rigueur et liberté.
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À cette pièce forte s’ajoutait un pantalon en cuir noir, large et taille haute, apportant une dimension plus brute à l’ensemble. Le tout était complété par des escarpins issus de la collection printemps 2026 de Balenciaga et des bijoux signés Bvlgari. Une composition pensée comme un dialogue entre minimalisme et extravagance, entre modernité et théâtralité.

Anne Hathaway assiste à la conférence de presse du film « Le Diable s'habille en Prada 2 » au Four Seasons, le 8 avril 2026 à Séoul, en Corée du Sud I Source : Getty Images
Mais là où certains observateurs ont salué une prise de risque assumée, une large partie du public n’a pas caché sa perplexité — voire son rejet. Très rapidement, les réseaux sociaux se sont enflammés, transformant cette apparition en sujet de controverse.
« Son styliste lui donne les pires tenues pendant la promo d’un film censé être centré sur la mode, c’est juste fou », s’indigne un internaute. Un autre renchérit : « Son style pour cette tournée promo est tout simplement terrible. Je suis complètement choqué. » Les critiques, souvent virulentes, soulignent un décalage entre les attentes suscitées par un film iconique de la mode et les choix vestimentaires jugés décevants.
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Commentaire d'un internaute I Source : https://www.instagram.com/checkthetag/p/DW20GX3gIn4/

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Certains commentaires vont jusqu’à interpeller directement l’actrice : « @annehathaway, vire ton styliste, c’est au-delà de l’horreur. Même les chaussures ne vont pas avec cette tenue catastrophique. » D’autres, plus désabusés, expriment une inquiétude teintée d’ironie : « J’espère juste que le film sera à peu près correct parce que ces tenues… 😮💨 ». Ou encore : « Pourquoi chaque tenue qu’elle porte pendant cette tournée presse est-elle si mauvaise ? » et « J’attendais tellement mieux d’Anne pour cette promo, je suis tellement déçu ».

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Ces réactions traduisent une forme de désillusion collective. Car au-delà de la tenue elle-même, c’est l’imaginaire attaché à « Le Diable s’habille en Prada » qui semble ici mis à l’épreuve. Le film original, porté par Meryl Streep dans le rôle de la redoutable Miranda Priestly, avait imposé une vision exigeante et glamour de la mode. Dès lors, chaque apparition de son casting dans le cadre de cette suite est perçue comme une extension de cet univers.
Dans ce contexte, les choix stylistiques d’Anne Hathaway apparaissent à certains comme en décalage avec cet héritage. Le volume du haut, jugé trop imposant, semble « avaler » sa silhouette, tandis que le pantalon large accentue une impression de déséquilibre. Une lecture critique qui contraste avec l’intention initiale : proposer une silhouette contemporaine, jouant sur les oppositions de textures et de proportions.
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Anne Hathaway assiste à la conférence de presse du film « Le Diable s'habille en Prada 2 » au Four Seasons, le 8 avril 2026 à Séoul, en Corée du Sud I Source : Getty Images

Meryl Streep et Anne Hathaway assistent à la conférence de presse du film « Le Diable s'habille en Prada 2 » au Four Seasons, le 8 avril 2026 à Séoul, en Corée du Sud I Source : Getty Images
Il convient toutefois de nuancer cette réception. D’autres voix, plus discrètes, ont salué la cohérence conceptuelle du look, soulignant le caractère avant-gardiste de la maison Vaquera et la volonté de l’actrice d’explorer une nouvelle phase stylistique. Anne Hathaway semble en effet s’inscrire dans une « ère de prise de risques », privilégiant des choix forts plutôt qu’une élégance consensuelle.
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Anne Hathaway assiste à la conférence de presse du film « Le Diable s'habille en Prada 2 » au Four Seasons, le 8 avril 2026 à Séoul, en Corée du Sud I Source : Getty Images
Face à cette réception contrastée, une autre apparition n’est pas passée inaperçue lors de cette étape à Séoul. Fidèle à son aura d’icône, Meryl Streep a, quant à elle, fait l’unanimité en arborant un tailleur-pantalon rouge d’une élégance souveraine signé Prada. D’une coupe impeccable, structuré sans rigidité, cet ensemble incarnait à la perfection l’autorité et le raffinement associés à son personnage de Miranda Priestly. Là où Anne Hathaway explorait des volumes audacieux et des lignes déstructurées, Meryl Streep optait pour une silhouette maîtrisée, nette et résolument intemporelle.
Sur les réseaux sociaux, les réactions ont été sans équivoque. « Un look Prada iconique sur une icône », écrit un internaute enthousiaste. « Ça lui va parfaitement ❤️, peut-être une ceinture différente toutefois », nuance un autre. Tandis qu’un troisième résume avec admiration : « Une perfection absolue ».
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Commentaires des internautes I Source : https://www.instagram.com/checkthetag/p/DW25hs1gKVB/
Ce contraste saisissant entre les deux actrices n’a pas échappé aux observateurs. D’un côté, une mode expérimentale, presque conceptuelle ; de l’autre, une élégance classique, immédiatement lisible et unanimement saluée. Une opposition de styles qui, à elle seule, semble résumer les tensions qui traversent cette tournée promotionnelle de Le Diable s’habille en Prada 2 : entre héritage et réinvention, entre attentes du public et audace créative.

Meryl Streep assiste à la conférence de presse du film « Le Diable s'habille en Prada 2 » au Four Seasons, le 8 avril 2026 à Séoul, en Corée du Sud I Source : Getty Images
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Meryl Streep assiste à la conférence de presse du film « Le Diable s'habille en Prada 2 » au Four Seasons, le 8 avril 2026 à Séoul, en Corée du Sud I Source : Getty Images
Quelques jours plus tôt, à Tokyo, les deux actrices avaient déjà attiré l’attention en arborant une création couture de Valentino pour Anne Hathaway, tandis que Meryl Streep optait pour une silhouette signée Chanel, marquant l’ère du directeur artistique Matthieu Blazy.
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Autant de looks qui témoignent d’une volonté de diversité stylistique, mais aussi d’une stratégie de communication où chaque apparition devient un événement en soi. Le film, dont la sortie est prévue le 1er mai, s’annonce d'ailleurs comme une plongée dans les mutations du monde de la presse et du luxe. L’intrigue suivra Miranda Priestly confrontée au déclin des magazines traditionnels, face à Emily Charlton — incarnée par Emily Blunt — désormais influente dirigeante d’un groupe de luxe.
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