
Cette star, aujourd'hui âgée de 89 ans, nettoyait des fourneaux, avant de devenir une star hollywoodienne – Découvrez sa transformation
Cette star, autrefois nommée l'une des « stars les plus sexy du siècle », a grandi pendant la guerre. Elle décrit néanmoins son enfance comme « unique ». Découvrez comment elle a changé au fil des ans grâce à des photos avant/après.
Cette star est née en mars 1936 dans une banlieue de Berne, en Suisse, de parents allemands. Sa mère gagnait sa vie comme jardinière professionnelle, tandis que son père, diplomate, disparut mystérieusement pendant la Seconde Guerre mondiale et ne fut jamais retrouvé.

L'actrice le 1er janvier 1950 | Source : Getty Images
Cadette d’une fratrie de six enfants, la future actrice passa ses premières années à Berne. Après l’expulsion de son père de Suisse pour des raisons politiques, son grand-père, architecte paysagiste, assuma le rôle de tuteur.

La star photographiée le 1er janvier 1954, en Italie. | Source : Getty Images
En repensant à cette période, elle décrivit son enfance comme « incroyablement unique, presque comme au XVIIᵉ siècle ». Sous l’autorité stricte de son grand-père, la star vécut dans une grande maison dotée d’une nurserie et dut accomplir des tâches exigeantes.

L'actrice photographiée le 1er janvier 1955, à Rome, en Italie. | Source : Getty Images
Les longues heures passées dans les serres et à entretenir les fourneaux lui inculquèrent discipline et respect — des leçons qui, selon elle, l’ont préparée à affronter tous les défis de la vie. Cette éducation rigoureuse façonna des valeurs durables, tout en lui laissant de tendres souvenirs de ses jeunes années.

La star photographiée le 1er janvier 1956, en Suisse. | Source : Getty Images
La vie en Suisse lui offrit l’occasion d’apprendre plusieurs langues et, comme beaucoup de ses contemporains, la star devint couramment francophone, germanophone et italophone. L’anglais ne faisait pas partie de ses priorités à l’époque, car elle n’imaginait pas en avoir un jour besoin.

La star photographiée le 1er janvier 1960 | Source : Getty Images
Le métier d’actrice n’a jamais fait partie de ses projets. Sans direction précise, elle laissa la vie suivre son cours, passant du temps à Paris pour étudier l’art avant de s’installer à Rome à la recherche de nouvelles opportunités.

L'actrice le 1er janvier 1960 | Source : Getty Images
Pour subvenir à ses besoins, elle travailla comme nounou et accepta de petits emplois. Une rencontre fortuite lors d’une soirée avec un producteur de cinéma mena à un essai à l’écran et à un rôle mineur, marquant ainsi le début de sa carrière.

L'actrice | Source : Getty Images
Après quelques films supplémentaires, un producteur hollywoodien l’encouragea à s’installer aux États-Unis, lui assurant que cela serait bénéfique pour son avenir. Bien qu’elle parlât à peine anglais, elle fit un saut dans l’inconnu et entreprit le voyage.

L'actrice | Source : Getty Images
Si Hollywood lui a ouvert des portes, le système imposait des règles strictes. À 18 ans, la star signa avec Paramount et entra dans un programme exigeant comprenant des cours d’anglais, de diction, d’étiquette et de comédie.

L'actrice en 1962 | Source : Getty Images
Au bout d’un an, le studio abandonna ses efforts, et elle choisit de rompre le contrat de sa propre initiative. Cette décision lui apporta un profond soulagement, car elle a toujours privilégié l’indépendance à l’argent.

L'actrice | Source : Getty Images
Pour cette Suissesse et ancienne mannequin, l’argent apporte du confort, mais ne doit jamais se faire au détriment de la liberté personnelle.

L'actrice | Source : Getty Images
« J’ai eu la chance de gagner de l’argent facilement, mais je l’ai investi avec prudence, et aujourd’hui j’en suis heureuse, car j’ai ensuite eu la responsabilité d’élever mon enfant seule », confia-t-elle un jour lors d’une interview. Elle accueillit son fils, Dimitri Hamlin, avec son deuxième mari, l’acteur Harry Hamlin, et il reste le centre de son monde.

L'actrice et Dimitri Hamlin le 11 avril 1982 | Source : Getty Images
Autonome, la comédienne géra elle-même tous ses investissements, sans l’aide de professionnels, choisissant de diversifier entre l’or, certaines actions et l’immobilier.

L'actrice | Source : Getty Images
Elle reconnut que gérer seule ses finances avait peut-être entraîné des rendements plus modestes, mais au moins, elle savait toujours exactement où elle en était. Si ses actions prospérèrent un temps, la volatilité des marchés finit par lui nuire, et l’un de ses meilleurs placements, WorldCom, se transforma finalement en lourde perte.

L'actrice | Source : Getty Images
Bien que l'indépendance financière soit importante pour elle, c'est sa carrière révolutionnaire qui l'a marquée durablement. En 1962, Dr. No la propulsa vers la célébrité, présentant au public un nouveau type d’héroïne. Elle y incarna Honey Ryder, la toute première James Bond girl.
À une époque où Hollywood dépeignait souvent les femmes comme délicates et dociles, elle apporta à l’écran quelque chose de totalement différent — force, assurance et charme irrésistible. Bien avant que la révolution sexuelle ne transforme les mentalités, elle contribua à faire évoluer les perceptions, prouvant qu’une femme pouvait être à la fois puissante et désirable.
Son rôle dans Dr. No ne se contenta pas de redéfinir l’héroïne hollywoodienne : il lui assura une place définitive dans l’histoire du cinéma. Des années plus tard, son influence demeure incontestable.
Récompensée par le Maxim Icon Award et classée 19ᵉ sur la liste de Playboy des « 100 stars les plus sexy du siècle », elle devint un symbole durable de beauté et de force. L’image d’elle sortant de la mer pour rencontrer James Bond (Sean Connery) reste l’un des moments les plus emblématiques du cinéma.
Émergeant de l’eau, un coquillage à la main, l’actrice demanda à Bond : « Que faites-vous ici ? Vous cherchez des coquillages ? » Sa réponse, simple mais révélatrice, fut : « Non, je regarde. »
La star reconnut plus tard avoir été nerveuse sur le tournage, peu familière avec Kingston et incertaine de ce qui l’attendait. Sa première rencontre avec Connery eut lieu lors d’un petit-déjeuner à l’hôtel, où elle se sentit trop timide pour l’aborder. Cette hésitation s’estompa au fil du tournage, et elle apprécia rapidement sa gentillesse et son soutien.

Sean Connery et l'actrice | Source : Getty Images
L’actrice le décrivit dans une interview comme « adorable, fantastique », et comme quelqu’un qui appréciait véritablement les femmes. Lorsqu’elle accepta le rôle, elle n’avait aucune idée de l’ampleur que prendrait le film.

Sean Connery et l'actrice | Source : Getty Images
S’attendant à peu d’attention, elle considérait ce projet comme un film parmi d’autres. Il devint pourtant un succès retentissant, porté par l’alchimie indéniable qu’elle partageait avec son partenaire. Le triomphe inattendu de Dr. No éleva non seulement son statut à Hollywood, mais transforma aussi son choix vestimentaire en pièce mythique de l’histoire du cinéma.

L'actrice | Source : Getty Images
Mécontente des options proposées sur le plateau, elle conçut et cousit elle-même le bikini désormais légendaire. Des années plus tard, elle le redécouvrit dans son grenier et décida de le mettre aux enchères.

L'actrice | Source : Getty Images
La vente finale atteignit plus de 53 000 dollars — dix fois le prix obtenu par l’un des soutiens-gorge cloutés de Madonna. Pourtant, à ses yeux, sa véritable valeur ne résidait pas dans l’argent, mais dans la carrière qu’il avait lancée, prouvant qu’un seul rôle pouvait tout changer. Toutefois, alors que le monde continuait de la voir comme une beauté intemporelle, elle affrontait en privé une épreuve qui menaçait son indépendance.

L'actrice | Source : Getty Images
À 72 ans, Ursula Andress reste élégante et très active, pratiquant le ski, la natation et de longues promenades. Pourtant, depuis plusieurs années, elle faisait face en silence à l’ostéoporose — une maladie qu’elle avait d’abord minimisée.

L'actrice | Source : Getty Images
Elle ignora les avertissements, sans mesurer les conséquences à long terme. Ce n’est que lorsque les médecins lui annoncèrent que ses hanches étaient devenues si fragiles qu’elles pouvaient se briser facilement que la réalité de son état s’imposa, la laissant abasourdie par le diagnostic.

Ursula Andress | Source : Getty Images
Cette annonce força l’ancienne mannequin à affronter une réalité troublante. « Je ne veux pas devenir une vieille femme infirme, voûtée, qui ne peut que traîner les pieds. Il n’y aurait aucun sens à cela pour moi », confia-t-elle, évoquant pour la première fois sa maladie lors d’une interview.

Ursula Andress le 3 novembre 2012, à Berne, en Suisse. | Source : Getty Images
Perdre sa mobilité était impensable. L’idée de ne plus pouvoir bouger librement lui donnait l’impression que tout s’effondrait.

Ursula Andress | Source : Getty Images
Son médecin insista sur l’urgence d’un traitement, la prévenant que sans cela, elle risquait de perdre l’indépendance qu’elle chérissait tant. Ce qui la choqua le plus fut le caractère silencieux de la maladie — aucune douleur, aucun signe avant-coureur, seulement des os qui se fragilisent comme du verre.

Le roi Fouad II d'Égypte et Ursula Andress le 11 octobre 2014, à Berne, en Suisse. | Source : Getty Images
Ce diagnostic fut un choc, mais elle n’était pas la seule à sous-estimer les dangers de l’ostéoporose. Dans de nombreux cas, les fractures peuvent être mortelles : une femme sur cinq qui subit une fracture de la hanche due à cette maladie décède dans les six mois.

Ursula Andress le 30 janvier 2015, à Rome, en Italie. | Source : Getty Images
Le problème majeur est que d’innombrables femmes restent non diagnostiquées, et même celles qui connaissent leur état négligent souvent leur traitement — comme Andress l’avait elle-même fait. Lorsque les médecins détectèrent la maladie lors d’un contrôle de routine huit ans plus tôt, elle n’imaginait pas à quel point cela pouvait devenir grave.

Ursula Andress le 14 février 2013, à Paris, en France. | Source : Getty Images
Lorsque les examens révélèrent un début de fragilisation osseuse, Andress ignora le diagnostic. Elle restait active, mangeait sainement et ne présentait pas de facteurs de risque majeurs, ce qui rendait l’ostéoporose improbable à ses yeux.

Ursula Andress au gala de Berne en son honneur célébrant les 50 ans des films James Bond, le 3 novembre 2012, à Berne, en Suisse. | Source : Getty Images
Bien qu’on lui ait prescrit un traitement quotidien et du calcium, elle eut du mal à s’y tenir. Ayant toujours eu une aversion pour les médicaments, elle sautait des doses, persuadée que l’exercice et l’alimentation suffiraient. Finalement, elle interrompit complètement le traitement, sans mesurer le danger encouru.

Ursula Andress au gala de Berne le 3 novembre 2012, à Berne, en Suisse. | Source : Getty Images
Au début de l’année 2008, Andress subit son premier examen médical complet depuis le diagnostic, et les résultats furent alarmants. Un scanner révéla une détérioration osseuse importante, bien plus grave qu’elle ne l’imaginait. Les médecins l’avertirent que sans traitement, une fracture de la hanche était inévitable dans les années à venir. Une simple chute pouvait suffire à provoquer des dommages sérieux.

Ursula Andress lors du gala de Berne, le 3 novembre 2012, à Berne, en Suisse. | Source : Getty Images
La gravité de son état la frappa de plein fouet — elle avait toujours joui d’une bonne santé, et l’idée que les gestes les plus anodins puissent devenir dangereux était difficile à accepter. Contrairement à une blessure ordinaire que l’on peut soigner, cette situation était irréversible, et son ampleur l’effraya profondément. Elle comprit alors qu’elle ne pouvait plus ignorer la maladie et qu’elle devait s’engager pleinement dans le traitement prescrit.

Roman Polanski et Ursula Andress au gala de Berne le 3 novembre 2012, à Berne, en Suisse. | Source : Getty Images
Aujourd’hui âgée de 89 ans, elle continue de susciter l’admiration, même après s’être retirée de la vie publique. Sa dernière apparition remonte à 2017, mais les fans célèbrent toujours son charme intemporel.

Ursula Andress au gala Doppia Difesa le 1er novembre 2017, à Rome, en Italie. | Source : Getty Images
Sur Internet, nombreux sont ceux qui saluent son vieillissement. Un internaute la qualifie de « splendide », un autre de « superbe » D’autres encore reconnaissent simplement son impact durable, la décrivant comme « une véritable légende hollywoodienne ».

Ursula Andress au gala Doppia Difesa lors du 12e festival du film de Rome, le 1er novembre 2017, à Rome, en Italie. | Source : Getty Images
D’un rôle fondateur qui a redéfini les femmes à l’écran à un combat intime contre l’ostéoporose, Ursula Andress a mené une vie placée sous le signe de la force et de l’indépendance. Même loin des projecteurs, son héritage d’icône du cinéma et de symbole d’élégance continue de perdurer.
Les informations délivrées dans cet article ne peuvent en aucun cas se substituer à un avis, diagnostic ou traitement médical professionnel. Tout le contenu, y compris le texte et les images contenues sur, ou disponibles à travers ce ozdoMedia.com sont fournis à titre informatif. Le ozdoMedia.com ne saurait être tenu responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations à la suite de la lecture de cet article. Avant de commencer un traitement quelconque, veuillez consulter votre fournisseur de soins de santé.
