
Adriana Karembeu I Source : Getty Images
Adriana Karembeu brise le silence : « Ma fille est devenue un instrument de chantage »
Dans une prise de parole rare et bouleversante, Adriana Karembeu a décidé de sortir du silence. Sur Instagram, l’ancienne mannequin accuse son ex-compagnon d’avoir transformé leur fille en levier de pression, évoquant des années de souffrance et de conflits désormais portés devant la justice.
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C’est par quelques lignes, publiées en story lundi 23 mars 2026, qu’Adriana Karembeu a fait voler en éclats le silence qu’elle s’était imposé durant des années. Une parole à la fois retenue et déterminée, où chaque mot semble pesé, mais chargé d’une émotion longtemps contenue.

Capture d'écran de la story d'Adriana Karembeu mettant en scène sa fille Nina I Source : Instagram
« Depuis des années, je fais face à des pressions incessantes… », écrit-elle d’abord, avant de poursuivre, dans une confession d’une rare intensité : « Nina est devenue l’instrument et l’objet de chantage et de négociations aussi absurdes qu’insupportables de la part de celui qui est encore mon mari. »
Dans ce message, la figure publique laisse apparaître la femme, la mère, confrontée à une réalité intime douloureuse. « J'ai longtemps choisi de ne pas répondre, d'esquisser un sourire et de garder le silence, afin de protéger mon enfant et de préserver ce qui devrait rester à l'abri de l'espace public », ajoute-t-elle.
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Mais aujourd’hui, quelque chose a changé. « Je ne veux plus me taire. »
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Une mère avant tout
Née le 17 août 2018, Nina occupe une place centrale dans la vie de sa mère. Pour celle qui est l'amour de Marc Lavoine, devenue mère à 46 ans, cette naissance a été bien plus qu’un événement : une renaissance.
Elle l’a souvent confié dans les médias : la maternité a transformé son existence. Longtemps, elle a cru que ce bonheur lui échapperait. Et puis, il y a eu cette rencontre avec Aram Ohanian, celui qui est encore son mari, sur le papier.
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« C’est lui qui m’a aidée à ne pas louper le train de la maternité », racontait-elle avec reconnaissance. Une phrase simple, mais qui dit l’importance de cet homme dans un moment charnière de sa vie.
Leur histoire a commencé en 2011, à Marrakech. Cette année-là, Adriana Karembeu sortait tout juste de son divorce avec Christian Karembeu. Elle n’était pas en quête d’un nouvel amour. Et pourtant.
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La première rencontre avec Aram Ohanian ne laissait pas présager la suite. Mais le temps fait son œuvre. Derrière cette une première impression d’une personne « arrogante », elle a découvert un homme au caractère affirmé, courageux, sincère. « Pour aimer, j’ai besoin d’admirer », expliquait-elle. Et peu à peu, l’admiration s’est installé.
Leur relation s’est approfondi jusqu’à leur mariage en 2014, à Monaco. Une union qui semblait solide, portée par une complicité évidente et un projet de vie commun.
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La naissance d’un équilibre… puis la rupture
Avec la naissance de Nina en 2018, cet équilibre semblait se renforcer. Sur les réseaux sociaux, Adriana Karembeu partageait régulièrement des moments de vie avec son partenaire et sa fille. Des instants tendres, soigneusement cadré d’une relation fusionnelle.
Mais derrière ces images, la réalité était bien plus complexe. En 2022, elle a annoncé sa séparation avec Aram Ohanian. Une décision qu’elle avait attribué, à l’époque, aux bouleversements engendrés par la pandémie de Covid-19.
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Officiellement, le couple reste marié. Mais la distance s’installe, et avec elle, les tensions. C’est ce que révèle aujourd’hui Adriana Karembeu, en évoquant des années de pressions et de conflits.
Le choix de parler
Ce qui frappe, dans son message, c’est la progression : du silence à la parole. D’une retenue presque instinctive à une volonté affirmée de se faire entendre.

Adriana Karembeu et son mari Aram Ohanian assistent à l'émission "Vivement Dimanche" sur France Télévisions au Pavillon Gabriel, le 11 mars 2015 à Paris, en France I Source : Getty Images
« J’ai fui la violence, mais elle me rattrape », écrit-elle. Une phrase lourde de sens, qui suggère une rupture nette avec le passé, mais aussi la difficulté de s’en affranchir totalement.
« Je ne peux plus me taire dès lors que ma fille Nina devient l'instrument de manœuvres et de procédures visant à m'humilier, à m'atteindre et à tenter par tous les moyens de m'en faire perdre la garde jusqu'ici alternée », affirme-t-elle.
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Capture d'écran d'une story I Source : https://www.instagram.com/adrianakarembeusklenarikova/
La décision est désormais prise : « Je fais le choix de rompre le silence, de saisir la justice en laquelle je crois. » Une démarche qui s’inscrit dans un mouvement plus large, celui de femmes qui refusent désormais de taire ce qu’elles ont vécu.
« Parler. Oser. Dire. Et prouver. » La répétition, presque martelée, donne à ces mots une portée particulière. Comme un manifeste personnel, mais aussi universel.
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