
Laeticia Hallyday partage sa douleur, un an après les incendies de Los Angeles
Un an après les incendies dévastateurs qui ont frappé Los Angeles, Laeticia Hallyday revient sur la perte de sa maison à Pacific Palisades, rappelant l’ampleur d’une tragédie qui a touché des milliers de résidents, dont plusieurs personnalités françaises.
Laeticia Hallyday a publié dans la matinée de Jeudi 8 janvier 2026 une story sur son compte Instagram revenant sur la destruction de sa maison à Los Angeles, ravagée par les incendies qui ont touché la région début janvier 2025. Dans ce message, la veuve de Johnny Hallyday a indiqué ne pas avoir pu se rendre sur place au moment des commémorations.
« Un an depuis que nous avons perdu nos maisons. Je n'ai pas pu être là aujourd'hui, mais mon cœur est avec Pacific Palisades et tous ceux qui ont tant perdu. Jamais oubliés », a-t-elle écrit en légende de sa story. Une absence vécue comme une déchirure supplémentaire, presque une culpabilité muette, un an après la catastrophe qui a détruit des milliers d’habitations en Californie.

Capture d'écran d'une story Instagram I Source : https://www.instagram.com/lhallyday/?hl=fr
Les incendies, qui ont éclaté dans la nuit du 1er janvier 2025, ont transformé un jour de l’An paisible en cauchemar pour des milliers de résidents de Los Angeles. Attisé par les violents vents de Santa Ana, le feu a pris une ampleur incontrôlable, ravageant Pacific Palisades et Malibu. Plus de 6 800 structures ont été détruites, près de mille endommagées, et le bilan humain s’est élevé à douze morts. Une catastrophe d’une ampleur historique, qui a marqué durablement la Californie. Parmi les nombreux sinistrés, plusieurs personnalités françaises et internationales ont également vu leurs résidences détruites. Le chanteur Patrick Bruel et Laeticia Hallyday en faisaient partie.

Les flammes du Palisades Fire ravagent une maison lors d'une violente tempête à Los Angeles, le 8 janvier 2025. | Source : Getty Images
Pour Laeticia Hallyday, cette maison n’était pas une simple propriété. Elle l’avait déjà dit, au début l’année dernière après le sinistre dans un message bouleversant : « On a tout perdu… Il ne reste plus rien. J’ai vu notre maison partir en cendres, impuissante face aux flammes qui ont tout emporté. Cette vidéo hante mon cœur. Ce n’était pas qu’une maison. » Ces mots, d’une sincérité désarmante, disent la profondeur de l’attachement à ce lieu qui avait servi de point d’ancrage après la mort de Johnny.

Capture d'écran d'une story Instagram I Source : https://www.instagram.com/lhallyday/?hl=fr
Lorsqu’elle est finalement retournée sur place, début février 2025, la réalité s’est imposée avec une brutalité sans appel. Elle avait alors publié une série de photos montrant l’ampleur des dégâts. Les décombres, les structures tordues par la chaleur, les paysages autrefois verdoyants réduits à une étendue grise et hostile. Parmi ces images, un détail a frappé les internautes : une boîte aux lettres miraculeusement encore debout, sur laquelle on pouvait lire « joie pour toujours ». Une ironie tragique, presque cruelle, mais aussi une forme de message involontaire, comme un rappel obstiné que la joie peut survivre, même au milieu des ruines.
Ce n’était pas seulement un bâtiment détruit que Laeticia Hallyday avait montré à ses abonnés, mais un symbole : celui d’un refuge spirituel, d’un lieu de recueillement, anéanti par une violence incontrôlable. « Elle nous a aidées à nous relever, à nous reconstruire après l’inimaginable absence de mon mari. Cette maison était notre refuge dans le chaos du deuil, notre ancrage lorsque tout semblait s’effondrer. Tout a disparu… et avec elle, une part de mon âme. »
L’enquête fédérale a depuis levé le voile sur l’origine de ce drame. Jonathan Rinderknecht, 29 ans, ancien chauffeur Uber originaire de Floride, a été arrêté et inculpé pour destruction volontaire de biens par le feu. Selon l’accusation, il aurait déclenché le départ de feu près du sentier Skull Rock, peu après minuit, le 1er janvier 2025. Le feu, d’abord discret, aurait couvé sous terre avant de se transformer en un brasier incontrôlable, donnant naissance au tristement célèbre Palisades Fire.

Fumée envahissant le ciel, vue depuis le quartier Pacific Palisades de Los Angeles, en Californie, le 7 janvier 2025. | Source : Getty Images
Le procureur général par intérim, Bill Essayli, a souligné la gravité des faits, rappelant que « l’imprudence d’une seule personne » avait suffi à provoquer l’un des pires incendies jamais connus à Los Angeles. L’enquête, menée par l’ATF, a mis en lumière un comportement troublant, mêlant fascination pour le feu, mensonges répétés et une activité numérique inquiétante, notamment sur des plateformes d’intelligence artificielle.

Un pompier éteignant un incendie dans une maison à Pacific Palisades, le 7 janvier 2025. | Source : Getty Images
Mais pour les victimes, ces détails judiciaires ne répareront jamais les pertes subies. Parmi elles, plusieurs personnalités françaises installées en Californie, comme Patrick Bruel, dont la résidence de Pacific Palisades a été entièrement détruite. Laeticia Hallyday, elle, incarne ce chagrin collectif à travers un deuil intime, exposé malgré elle sur les réseaux sociaux, mais toujours empreint de pudeur.

Capture d'écran d'une story Instagram I Source : https://www.instagram.com/lhallyday/?hl=fr
En partageant son message aujourd’hui, un an après les faits, Laeticia Hallyday ne ravive pas seulement sa propre douleur. Elle rappelle aussi l’ampleur d’une tragédie qui a bouleversé toute une région et marqué durablement ceux qui y vivaient. Sa story Instagram n’est ni un cri, ni une plainte, mais un murmure : celui d’une femme qui continue d’avancer, portant en elle la mémoire de ce qui a été perdu, et tentant, malgré tout, de reconstruire.
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